... Ce qui NouS réunis ...

♥♥♥ ... Ce qui NouS réunis ... ♥♥♥
8

L'amour:
L'amour est un sentiment, une valeur, ou une énergie dont l'importance est universellement reconnue.
L'Intérêt pour l'autre, le besoin de l'autre et l'attachement sont autant de preuves d'amour .
Il se définit aussi comme l'aspiration à former un tout avec un autre.
Le véritable amour est souvent qualifié d' "amour inconditionnel", c'est à dire un amour sans conditions.


La Fratrie:
Une fratrie est l'ensemble composé de tous les enfants (frères et s½urs) d'un couple.
Elle peut rassembler des demi-frères ou s½urs, voire des enfants n'ayant aucun lien de sang, sous un même toit ou à des millions de kilomètres les uns des autres ;
importent surtout les liens affectifs tissés entre ceux-ci.

# Posté le vendredi 20 octobre 2006 18:12

Tandem - les Maux <<< une musique qui nous touche...

Tandem - les Maux   <<< une musique qui nous touche...
Les mots parfois sont trop fragiles pour atténuer la douleur d'un humain.
Les maux causés par l'espèce humaine sur mes négros avaient tout d'inhumain.
Des geôles à perte de vue ornent nos villes et prennent des mômes aux femmes qui prennent des mômes aux villes.
Qui sur le tas apprend que son enfant est pédo.
Trop de crimes sont chaque soirs annoncés par nos charmantes speakerines.
Trop de putes en string traînent dans la boue le désarroi des proches des victimes.
La mort d'un être à leurs yeux n'est qu'un cliché dans un article,
Depuis le jour de la conception, trop d'hommes se noient dans l'antarctique.
Ces désaccords de trop prendre à c½ur ce qui chaque jour accentue ma colère.
Des flots de larmes affluent des collines pendant que la coke s'enfuit des aides scolaires.
J'ai vu la déchéance humaine et je sais toujours pas parler aux chevaux.
J'ai vu l'effervescence de la haine dans la froideur qui réchauffe mes caniveaux.
Les mots ne guérissent point les plaies internes qui me dévient de l'amour.
Les maux martèlent mon encéphale augmentant ma rage me submergeant dans l'amour.
Les mots parfois m'inquiètent, les mots parfois m'éc½urent, les maux parfois m'écartent.
Mais à la barre c'est toujours les mêmes qui t'acquittent.
Nos chiens n'ont droit qu'à des miettes, et nous on écope pour ce test de peuple un long périple dans l'amertume.
Lorsque l'état sabote le peuple, les guerres fleurissent en Afrique.
L'ONU accumule les pourparlers pendant que se noient dans des marres de sang des milliers de gens sur un fond de Bob Marley.
A quand le massacre des otages que l'on détenait au fin fond des Philippines.
Aimerais-tu réentendre les cris d'une fillette qui fut l'assaut d'un Vietminh.
Lorsque le diable toque à ta porte, aucune incantation ne peut l'enchanter.
Seuls les corps éventrés d'un pere du se contenter de l' contrer.
Les contraintes qui entraîne une vie à faire d'un père l'amant de sa fille.
Les maux parfois sont atrophiés par ce mal de vivre que ressent sa fille.
Les maux sont ces rafales de baffles posées sur la gueule de Martin par un mari aimant.
L'amour est un des alibis les plus recensés chez les locataires de la M.A.F.
Je m'entête chaque jour à combattre l'idée de finir martyr.
Mais que peut-on faire face à la justice de l'accroissement des naissances carcérales.
Allez, on se retrouvera tous un jour devant une Duff chez Moe.
Les yeux fermés dans la pénombre, sache que fermez le poing ne résout point les maux.
Lorsque le désespoir nous noie dans l'euphorie qu'est l'alcool.
Et que nos mômes sous tutelle réprimandent l'absentéisme d'un père puéril.
J'affirme en ce cas être victime d'un complot.
Et que la mondialisation n'est qu'une excuse face à l'atrocité qu'est la vie sur ce monde.
La nicotine s'empare de victimes de plus en plus jeune.
Pendant, dans un labo on confectionne des gènes qu'on expérimente plus sur l'animal.
Regarde des maux du Sida, on est passé à l'Ebola.
De la vache folle, je crains la fièvre de Dolly.
Croit-il réellement que distribuer des seringues sauvera des vies.
Devrais-je rester de marbre face à l'implication du corps médical dans ces overdoses.
Les mots sont ceux qu'on censure pour que la lumière ne soit plus.
Ceux qui condamnent nos mères à augmenter le chiffre d'affaire de Franc Prix.
Je pense que c'est un sale temps pour un coup de foudre.
A défaut d'assumer ta paternité, tu condamnes ta compagne à l'IVG.
Pourtant je t'avouerai que j'ai beaucoup de peine pour tous ces f½tus,
Et un immense respect pour le courage de ces res enfants qui se précipitèrent sur la bite.
Comme quoi l'erreur est humaine négro,
Et qu'il y a des problèmes plus pesant que ces arrestations dans nos ruelles.
Il est vrai que je ne peux rester indifférent face à ces bavures,
Et que le sang ne colmate point les blessures qu'est la famille d'un avocat.
Les mots sont ces injures qui offusquent des parents dans un palais de justice.
Mais qu'y a-t-il de juste dans le jugement d'un juge d'extrême droite.
Sais-tu combien des miens font les cent pas dans les milieux de Fleury.
Combien d'entre eux auraient tant aimé se taper à chaque dîner un roast-beef.
Nos cages d'escaliers se transforment en habitat.
Les jeunes délaissent leur coin familial pour connaître l'aventure.
Comme beaucoup d'entre eux, je tente de fuir tous ces coups fourrés.
Et féru de connaissance, je combats mes ennemis comme je le peux.
Mes maux se déclenchèrent dans le fracas des chaînes.
Et ne trouveront point le repos avant que le soleil n'ait atteint son zénith.
Dans ma zone, le rouge ronge la rage négro.
Ma solitude n'a d'égal que ma naïveté.
On me reproche de ne pas assez m'intéresser aux troupes qui perturbent mon horizon.
Mais le verre bu chez moi et eu sur moi l'effet d'une bombe dans les rues de Belfast.
Pourvu que le ciel ne me tombe pas la tête.
Et qu'on ne me compte pas parmi les auteurs d'½uvres apologiques instables.
Mes origines me condamnent donc à porter le lourd fardeau qu'est la souffrance.
Pendant que l'oppresseur fils de dictateur se dore la pilule dans le sud de la France.
Ma rage n'a d'égal que l'amplitude terrestre qu'ont les maux.
Si j'avais pu négro, de mes mains j'aurais tué Moe.
En plein c½ur de ma majorité, je le reproche c'est ça le rôle.
On ne comprend point l'interdiction du port du foulard dans leur école.
J'ai une fois de plus une pensée légitime pour ceux qui meurent dans les cales,
Des déportés d'Afrique aux survivants du Népal.
Mes maux sont le gang bang d'une s½ur qui monte avec 6 mecs dans une chambre.
Te rappelles-tu négro, ces chaudes soirées de cembre où la pudeur n'a plus de dette chez ces ecclésiastes friands de mineur où le problème majeur ne fut plus toutes ses jambes de mômes arracher par les mines.
Mes maux sont indicibles, les leurs restent illisibles.
Toutes ses âmes criblées par le dégoût ont dû passée des larmes au risible.
Mes maux sont ces cors au pied qui m'obligent à acheter tous les 6 mois une nouvelle paire de pompe.
Pendant que s'estompent dans l'abîme les sourires des pères du baby-boom.
J'ai l'intime conviction que les aveugles sont heureux de l'être moins que nous.
Et que mes rêves ne se réalisent que pour...............................................
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mercredi 25 octobre 2006 17:39

Modifié le vendredi 27 octobre 2006 06:20

**o*0°O.o° Free °o.O°0*o**

Free like the river
Flowing freely through infinity
Free to be sure of
What I am and who I need not be
Free from all worries
Worries prey on oneself's troubled mind
Freer than the clock's hands
Tickin' way the times
Freer than the meaning of free that man defines
Life running through me
Till I feel my father God has called

Me having nothin'
But possessing riches more than all
And I'm free
To be nowhere
But in every place I need to be
Freer than a sunbeam
Shining through my soul
Free from feelin' heat or knowing bitter cold
Free from conceiving the beginning
For that's the infinite start

I'm gone - gone but still living
Life goes on without a beating heart

Free like a vision
That the mind of only you can see

Freer than a raindrop
Falling from the sky
Freer than a smile in a baby's sleepin' eyes

I'm free like a river
Flowin' freely through infinity
I'm free to be sure of what
I am and who I need not to be
I'm much freer - like the meaning of the word free that crazy man defines
Free - free like the vision that
The mind of only you are ever gonna see
Free like the river my life
Goes on and on through infinity

# Posté le vendredi 27 octobre 2006 16:41

Modifié le jeudi 09 novembre 2006 02:38

En effet...

En effet...
"Il arrive qu'un individu devienne le centre de votre vie,
sans que vous ne soyez lié à lui ni par le sang ni par l'amour,
mais simplement parce qu'il vous tient la main,
vous aide à marcher sur le fil de l'espoir."


Alice: Malgré la distance,
alice: C'est a toi que je pense,
alice: Tu es toujours présent,
alice: Tu as toujours une attention...
alice: Tout les mots gentil que tu m'envois
alice: Me touche au plus profond de moi...
alice: Quelque jours d'absence
alice: Et un sms de toi me fait par de ta présence !
alice: Tu es loin, mais je ne perd pas l'espoir
alice: D'un jours te voir...
alice: T'es mon marseillais,
alice: Mon frérounet... ( ;p lol)
alice: Sache que je t'aimais,
alice: Je t'aime,
alice: Et je t'aimerais...
alice: Jamais je ne pourais t'oublier
alice: Car on a trop déliré
alice: Et tu ma trop aidé
alice: C'est une vrai amitié qui est née...
alice: J£ t'Aim£ !!

Mady: Au depart tout nous oppose,
Mady: Tu es bordelaise je suis marseillais
Mady: Mais ensemble on crée et compose
Mady: Sur la partition de l'amitié.
Mady: Tu as toujours su me soutenir
Mady: Et tu sais que sur moi tu peux compter
Mady: Car ce lien qui a pu nous unir
Mady: Est fait d'amour, passion et fraternité.
Mady: Ma soeur de coeur, de pensées, de poème
Mady: Il y a des choses qu'on ne dit jamais assez
Mady: Moi c'est tout simplement que Je t'aime
Mady: Toi, ma Soeurette adorée.


QUELS SONT LES PERSONNES QUI VOUS AIDES À MARCHER SUR LE FIL DE L'ESPOIR ???
ET QUI EST LA PERSONNE À LAQUELLE VOUS TENEZ LE PLUS AU MONDE ???

# Posté le mercredi 08 novembre 2006 12:59

Modifié le samedi 11 novembre 2006 04:40

...oO0Oo::...:: Sans [Re]père ::...::oO0Oo...

 ...oO0Oo::...:: Sans père ::...::oO0Oo...
Interprete : sniper
Auteur : sniper
Compositeur : sniper
Année : 2003



1er couplet:

la pl
ace d'un père
la p
lace d'une mère
da
ns une famille
la
place de deux êtres chers
censés s'ai
mer pour la vie
un
ies par leur volontés
par les sentim
ents en commun
sim
plement réunis et on craind rien
nfin
c'est c'qu'on dit
mais pas toujour
ce qu'on voit
j'ai
demandé "pourquoi ?"
on m'a répondu
"c'est la vie"
pui
s j'ai donné mon avis
faut k'j'reste
en dehors de ca
q
uand l'amour s'transforme en haine
e
t qu'on déchire devant moi
voilà ce q
ui l'en ai
et c'n'
est pas autrement
qu'on prend tant
d'engoument
pour l
'histoire de mes tourment
le temps év
olue
j'ai fais fa
ce aux soucis
j'ai
grandi
maman est

mais papa est p
arti
et là j'ai comp
ris
k't'as
préféré tourner la page
j'éta
is pas du voyage
dir
e k'je croyais au paradis
vu k
'l'alcool fait des ravages
tu t
'es pas rattrapé
et s
ans même te retourner
j't'ai v
u t'éloigner du rivage
est-ce t
u as ta vie merdique
j'en sais
trop rien
devenus alcoolique
et tu fais du mal au tien
combi
en d'fois tu la vexés ?
combien
d'fois t'étais pas là ?
combi
en d'bleu sur ses bras ?
car qu
and on aime
on comp
te pas

refrain:

tu es partis
sans même quel'on ne puisse te dire aurevoir
au fond d'mon coeur tout est devenue si noir
t
u es partis
sans même que l'on ne puisse te dire aurevoir
au fond d'mon coeur
il reste encore un espoir

2ème couplet:

oh
! papa
si j'avais pu
j't
'aurai dis "nan ne pars pas"
j
'étais trop p'tit pour comprendre
j'a
i dûe grandir sans toi
même si mama s'est bien occupée de moi
i
l me manquais un repère
u
n père derrière moi
j'
fermais les yeux et j'imaginais ton visage
j'savais juste que t'étais noir vu mon métissage
à
l'école on m'demandai "ton papa y fait quoi ?"
les autres se marraient quand moi je n'répondai pas
le jour j'suis tombé sur cette photo de mariage
le puzzle de ma vie à commencé son assemblage
j
'ai enfin su a quoi tu ressemblais
i
mpossible d'expliquer l'effet k'ça m'a fait
1990 le téléphone sonne
ap
rès l'orage le soleil raillonne
mama m'appel et m'dit quelqu' un veut t'parler
j'
ai juste entendu "allo"
j'ai compris qui c'était
qu
elques semaines plustard te voi devant moi
e
st-ce la réalité ou s'rêve que j'fais a chaque fois
t'
es resté huit ans puis t'es r'parti
t'es r'tourné au pays

refrain:

tu es partis
sans même quel'on ne puisse te dire aurevoir
au fond d'mon coeur tout est devenue si noir
t
u es partis
sans même que l'on ne puisse te dire aurevoir
au fond d'mon coeur
il reste encore un espoir

3ème couplet:

à la suite
de ton départ
j'ai dû m'faire une raison quand elle a dit au grand frère maintenant t'est l'homme de la maison
elle si
fière
deven
ue la cause de mes souffrances
devant nou
s l'air de rien
mais qu
i pleurait en silence
j'
aimerais pourtant vouloir à l'inverse de mon coeur
une r
ancoeur intérieur d'avoir juste un géniteur
à to
utes personnes délaissés
sans p
résence de daron
divorcé
ou décé
qu'
ont juste hérités d'un nom
au pa
pa j'ai mis quatre ans pour effacer ma rencune
u
n père on en a qu'un
une
mère on en a qu'une
j'a
i rangé mafièreté
j't'ai
s rejoind là-bas
mes lar
mes ont coulées quand tu m'as pris dans tes bras
moi j'
tais r'trouvé
d'
autres n'ontpas eu cette chances
j'leurs
dédis ce morceau et partage leur souffrance
ceu
x victime d'un abandon d'un divorc ou d'un décès
ceux qu
i vivent avec le coeur brsisé

r
efrainX2

# Posté le vendredi 17 novembre 2006 13:51

Modifié le mercredi 20 décembre 2006 17:26